Pour "Memorial" , Alexei Navalny et tous les autres!
Le 28 décembre dernier, j'ai écrit au parlement Européen pour demander ce que l'Europe faisait pour défendre les droits de l'homme, en particulier pour Mr Alexei Navalny, et la dissolution du centre "Mémorial" en Russie!
Je ne m'attendais pas à une réponse, vu que toutes les lettres que j'ai pu écrire sont restées lettre mortes, que ce soit à Amnesty Internationnal, ou à d'autres gouvernements!
Et hier, et bien, j'ai eu la surprise "agréable en partie", d'avoir au moins un réponse, qui même si elle ne m'apprend rien, montre au moins un minimum de respect et d'écoute vis à vis d'une citoyenne qui fait partie de ceux qui n'ont pas leur mot à dire!!!!
Merci au parlement Européen!!!
28 décembre 2021
Bonjour Madame Halgand,
L’unité « Demandes d’information des citoyens » du Parlement européen (AskEP) vous remercie pour votre message du 3 janvier 2022.
AskEP est un service administratif qui offre aux citoyens des informations sur la structure, les compétences et les activités du Parlement européen. Notre unité n'est donc pas habilitée à prendre des positions politiques ni à participer à des débats sur des questions d'actualité, ceux-ci étant des prérogatives des députés européens.
Si vous le souhaitez, vous pouvez contacter de manière individuelle les députés européens de votre choix pour leur faire part de vos remarques, notamment les députés membres de la sous-commission droits de l’homme (DROI).
Vous trouverez ci-dessous des informations concernant la récente résolution du Parlement européen condamnant la répression continue à l'encontre de l'organisation Memorial. Nous souhaitions également ajouter les actions du Parlement en soutien à Alexeï Navalny, ainsi que les sanctions de l’Union européenne (UE) contre des personnes impliquées dans la tentative d'assassinat, l’arrestation et la condamnation de M. Navalny.
Résolution au sujet de l'organisation de défense des droits de l’homme Memorial
Le 16 décembre dernier, le Parlement européen a adopté une résolution condamnant la persécution constante dont sont victimes deux entités légales de l’organisation de défense des droits humains "Memorial" (International Memorial et le Centre des droits humains Memorial) ainsi que les tentatives visant à fermer ces organisations pour des motifs politiques. Par ailleurs, les députés ont demandé l’abandon immédiat toutes les poursuites à l’encontre de Memorial et de lui permettre de continuer ses activités en toute sécurité et sans ingérence de l’État.
La résolution invite également le Chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, à imposer des sanctions, au titre du régime mondial de sanctions de l'UE en matière de droits humains, aux fonctionnaires russes impliqués dans la répression illégale contre Memorial et dans les actions en justice contre ses organisations et leurs membres.
Enfin, les députés ont invité la délégation de l’Union européenne à Moscou et les représentations diplomatiques nationales en Russie à suivre de près la situation et les procès liés à Memorial sur le terrain, et à fournir aux organisations ou personnes ciblées toute l’aide dont elles auraient besoin.
Déclaration commune sur les décisions de justice concernant la liquidation de Memorial
Le 31 décembre 2021, une déclaration commune a été faite par l’Union européenne, les États-Unis d’Amérique, l’Australie, le Canada et le Royaume-Uni déplorant les décisions de deux tribunaux russes de fermer Memorial international et le Centre des droits de l’homme Memorial.
La déclaration (disponible en anglais) mentionne en particulier : « Nous appelons la Russie à respecter ses obligations et engagements internationaux en matière de droits de l’homme et continuons à condamner la législation russe sur les « agents étrangers », qui réduit encore davantage les voix indépendantes et réduit l’espace dévolu à la société civile. Le peuple russe, comme tout le monde, a droit à la liberté d’expression et d’association, y compris pour défendre ses droits de l’homme et ses libertés fondamentales ».
Résolutions et recommandation du Parlement européen en soutien à Alexeï Navalny
Concernant la situation d’Alexeï Navalny, le Parlement européen a condamné fermement son arrestation et a réclamé sans relâche sa libération immédiate et inconditionnelle dans plusieurs résolutions, notamment en janvier, avril et juin 2021.
Dans sa résolution du 21 janvier 2021, le Parlement européen a indiqué qu’il était déterminé à suivre de près l’évolution de la situation d’Alexeï Navalny, actuellement emprisonné, et son bien-être tant physique que mental, dont il considère les autorités russes comme seules responsables (point 7).
À cette occasion, le Parlement européen a également demandé au Conseil des ministres de l’Union européenne de renforcer sensiblement les mesures restrictives de l’UE à l’encontre de la Russie, y compris en sanctionnant les personnes impliquées dans la décision d’arrêter et d’emprisonner M. Navalny (point 9).
Le Parlement européen a estimé que l’Union devrait imposer des mesures restrictives ciblées supplémentaires, au titre du régime mondial de sanctions de l’UE en matière de droits de l’homme, contre toutes les personnes qui ont directement participé aux attaques contre Alexeï Navalny ou ont une responsabilité dans celles-ci (également au point 9 de la résolution).
Le 16 septembre 2021, le Parlement européen a adopté sa recommandation concernant l’orientation des relations politiques entre l’UE et la Russie, adressée au Conseil, à la Commission européenne et au chef de la diplomatie européenne. Le Parlement a indiqué que « l’Union devrait exiger des autorités russes qu’elles libèrent toutes les personnes injustement emprisonnées pour des raisons politiques, notamment Alexeï Navalny ».
Sanctions imposées par l’Union européenne contre des responsables russes
En septembre 2020, l'Union européenne a condamné avec la plus grande fermeté la tentative d'assassinat à l'encontre d'Alexeï Navalny. Par la voie du Conseil des ministres, l’Union européenne a répondu en imposant dès le 15 octobre 2020 des sanctions à six personnes et une entité impliquées dans l’empoisonnement de M. Navalny.
L’Union a également appelé les autorités russes à enquêter sur cette tentative d'assassinat et à coopérer pleinement avec l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) afin que soit menée une enquête internationale impartiale.
Suite à la visite du Chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, en Russie, l’Union européenne a imposé en mars 2021 de nouvelles mesures restrictives à l’encontre de quatre personnes pour leur rôle dans l’arrestation arbitraire, la poursuite et la condamnation d’Alexeï Navalny.
Ces mesures restrictives, prises au titre du régime mondial de sanctions de l’UE en matière de droits de l’homme, impliquent notamment une interdiction de pénétrer sur le territoire de l’UE et un gel des avoirs. Il est également interdit aux personnes et entités de l'UE de mettre des fonds, directement ou indirectement, à la disposition de ces personnes.
Le 10 juin 2021, suite au jugement rendu la veille qualifiant les organisations d’Alexeï Navalny de "groupes extrémistes", le Chef de la diplomatie de l’UE a réitéré l’appel de l’Union en faveur de la libération immédiate et inconditionnelle de M. Navalny.
Mr Borrell a également indiqué que l’Union attend de la Russie qu’elle remplisse ses obligations en vertu de la Convention européenne des droits de l'homme et qu’elle se conforme à la mesure provisoire prise par la Cour européenne des droits de l'homme en ce qui concerne la nature et l'ampleur du risque pour la vie de d’Alexeï Navalny.
Enfin, l’Union européenne considère les autorités russes comme responsables de la sécurité et de la santé de M. Navalny dans la colonie pénitentiaire et demandera des comptes à ce sujet.
Le Parlement européen a décerné le prix Sakharov à Alexeï Navalny
Récemment, le Parlement européen a décerné le prix Sakharov 2021 pour la liberté de l'esprit à Alexeï Navalny.
Le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, créé en 1988, est la plus haute distinction accordée par l’Union européenne aux actions en faveur des droits de l’homme.
Par ce prix et le réseau qui y est associé, l'Union européenne soutient les lauréats, et ainsi les valorise et les affermit dans les causes qu'ils défendent. Doté de 50 000 euros, le prix Sakharov est remis à la fin de chaque année au cours d'une séance plénière officielle du Parlement européen.
Le prix Sakharov 2021 a effectivement été reçu par la fille d'Alexeï Navalny, Daria Navalnaya lors d’une cérémonie dans l’hémicycle du Parlement européen à Strasbourg le 15 décembre dernier.
Nous espérons que ces informations vous seront utiles et nous vous remercions d'avoir contacté le Parlement européen.
Sincères salutations,
Unité «Demandes d’informations des citoyens»
www.europarl.europa.eu/askEP/
7 janvier 2022
| 10:27 (il y a 15 minutes) | ![]() ![]() | ||
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Tout à fait solidaire! Bravo !
RépondreSupprimerAmicalement,
Yannick Le Verger
Hello Yannick
RépondreSupprimerSi des milliers de personnes écrivaient au parlement européen pour qu'il se bouge, peut-être que ça ferait quelque chose???
Bises
Johala
Bonjour ma Joelle, je suis tout à fait d'accord, quand j'avais 20 ans, j'ai dit une fois à mes collègues de travail que nous amorcions un retour en arrière, car je me rendais compte, qu'elles avaient reçu certains privilèges suite à leur profession. En 1978 on leur supprimait, je leur ai dit ne vous laissez pas faire.
RépondreSupprimerNous sommes occupées à amorcer un retour en arrière et prenez garde car si ça continue, il n'y aura plus que les nantis qui pourront aller à l'école et gagner leur vie.
Oh tais -toi tu ne sais pas ce que tu dis, m'a-t-il été répondu?
Tu ne connais rien à la vie.
Je lisais beaucoup, donc j'ai appris beaucoup.
Quand je regarde derrière moi, je me rend compte depuis lors, que petit à petit, il y a plus de pauvres et moins de classe moyenne, il reviendra malheureusement le temps, ou on prendra des enfants pour faire le travail à la place des parents, car ils coûtent moins chers que les adultes, vu qu'on les paie moins.
On voit ce qui se passe en Chine, en Inde et dans bien d'autres pays, mais regardons déjà chez nous, je trouve que ça devient grave même très grave.
Beaucoup d'enfants et de plus en plus sortent de l'école sans savoir lire , ou calculer.
Alors oui, je pense qu'a 20 ans j'avais déjà vu ce qui se passait.
A l'époque j'achetais déjà des épices et pas mal de choses qui se conservent, car je craignais que nous connaissions une TROISIEME GUERRE mondiale, elle viendra mais un peu plus tard que je ne le pensais.
Mais ce qui se passe actuellement est à peu près la même hose qu'en 36-39 juste avant la guerre.
Ils n'ont pas d'argent pour payer un peu plus le peuple, mais pour faire des armes sophistiquée, qui provoque une gradation dans le risque de guerre ils en ont.
Je me souviens, qu'un grand peu après la guerre du Vietnam avait dit si on leur avait bâti une maison, et donner une voiture, à tous ça nous aurait coûté moins cher.
Il y a tant à dire, ...
Gros bisous ma Joelle
Béa
Oh làlà, en fait c'était en 19732-73 que j'avais fait ce constat.
RépondreSupprimerEt à l'époque j'ai décidé de ne plus rien dire et de me contenter d'observer. Quand je me rendais compte de quelque chose, étant donné qu'on ne m'écoutait pas, on préférait m'ignorer
Gros bisous
Béa