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lundi 29 décembre 2025

Chapelle Notre Dame de la médaille miraculeuse

 La chapelle Notre-Dame-de-la-Médaille-Miraculeuse, ou chapelle de la rue du Bac, est une chapelle située dans le quartier Saint-Thomas-d'Aquin du 7e arrondissement de Paris, au 140, rue du Bac, desservant la Maison des Filles de la Charité.

Initialement, cette chapelle est la chapelle privée du couvent des Filles de la charité, construite en 1815, lors de l'établissement de leur couvent sur ce lieu. À la suite des apparitions mariales à Catherine Labouré en 1830, puis avec le succès très rapide de la Médaille miraculeuse à partir de 1834, la chapelle est progressivement agrandie et ouverte au public, devenant un lieu de pèlerinage important. Aujourd'hui, la chapelle est fréquentée par deux millions de visiteurs par an, ce qui en fait l'un des dix lieux culturels les plus visités à Paris.

À noter que la chapelle contient les reliques de sainte Catherine Labouré (voyante des apparitions) ainsi que de sainte Louise de Marillac (fondatrice de la congrégation des Filles de la Charité).


La chapelle est aussi connue pour ses très belles mosaïques.










Châsse de sainte Louise de Marillac installée sur la nef latérale gauche.



Châsse de sainte Catherine Labouré, à droite de l'autel principal



En 1933, la châsse contenant Catherine Labouré est placée dans la chapelle, au pied de la statue de la « Vierge au globe », réalisée par Maxime Real del Sarte.


Le cœur de saint Vincent de Paul est également exposé dans cette chapelle.




jeudi 30 octobre 2025

Un musée de barbotines à ciel ouvert!

En visitant un village en Vendée, je suis tombée sur un superbe vieux cimetière, où les barbotines ou décorations florales en céramique étaient encore très nombreuses. Un véritable musée à ciel ouvert! 

Non, je ne dirai pas où c'est pour préserver ce superbe patrimoine!

Cliquer sur les photos pour agrandir!







































































Les fleurs en céramiques, utilisées en ornements dans les cimetières, constituent un savoir-faire typiquement français. Le processus de fabrication est entièrement artisanal, tout est fait à la main. Autrefois nombreux, il n’existe aujourd’hui plus que 2 ateliers de fabrications de faïence funéraire en France.
Le charme désuet de ces ornements, leur durabilité ou encore la dimension écologique des matériaux de fabrication en font un élément de choix pour le fleurissement d’une tombe ou de tout monument cinéraire.
Ce sont les décorations de tombes qui vont offrir la plus grande durée dans le temps. Bien plus résistantes que des fleurs naturelles ou artificielles, il n’est pas rare de voir encore dans certains cimetières des céramiques datant des années 30 ou 40.
Les compositions en faïence sont fabriquées à partir d’un matériau naturel : l’argile. Celle-ci est modelée à la main en atelier pour former fleurs, arrangements, couronnes ou décoration de colombarium, de nombreuses formes sont permises ! Après un émaillage aux couleurs douces ou vives, les compositions funéraires sont cuites à haute température pour devenir solides et résistantes au gel.